Il y a 10 ans…

C’était il y a 10 ans, ça a duré 10 ans, et aujourd’hui encore je vis avec…

Il y a 10 ans jour pour jour je mettais fin à mon enfer sur terre… Je ne savais pas encore qu’il prenait fin, je ne le saurais que 3 jours plus tard et en serais vraiment sûre des mois après (voir des années)

Il y a 2 semaines j’ai posté sur Instagram une photo de moi, avec un bout de mon histoire, pour expliquer aux AVEO (anti violences éducatives ordinaires), la différence entre un parent excédé qui donne 2 tapes sur les fesses de son enfant et les maltraitances… J’ai reçu des dizaines (centaines) de messages, commentaires, etc… Je n’ai rien modéré…

Parmi les dizaines de commentaires bienveillants j’en ai eu quelques uns qui sans aucune gêne, ni réflexion me traitait de maltraitante…

Alors aujourd’hui je vais vous raconter un peu mon histoire, oh ne vous inquiétez pas je ne rentrerait pas dans les détails sordides, ou pas trop, déjà car c’est un espace public et que ces détails m’appartiennent, ensuite car ma famille me lit et je n’ai pas envie qu’ils sachent certaines choses… Le format Instagram ne permet pas de s’épancher comme dans un article voilà le pourquoi de ce billet. Et pour être honnête je pense que écrire sur ces années de maltraitance dix ans après en être sortie me fait du bien…

Car oui on va parler de maltraitances, oh je ne parle pas de ce que les mamans d’Instagram a fond dans le dogme bienveillant appellent maltraitances… Non je parle des vraies, celles qui vous réveillent la nuit 10 ans après, celles où lorsque vous avez 14 ans vous rêvez d’être placée en foyer, pas par un caprice d’ado, juste parce que à la maison votre quotidien c’est : tout faire (ménage, cuisine, s’occuper des enfants), se prendre des coups de béquilles/martinet/ceinture/canne (rayer la mention inutile, ah ben non il y en a pas…) si tout n’est pas fait comme on le demande…

Bref allons-y… Remontons dans le temps… L’année de mes 13 ans, en 2001… Mon petit frère (l’avant-dernier de la fratrie, le dernier de mon père) est né en septembre 2001, l’entreprise de mon père à commencée à poser le bilan en octobre ou novembre si mes souvenirs sont bons… l’ambiance à la maison avant cela était déjà malsaine, à 13 ans je gérais mes frères et sœurs (3 + le fils de mon ex belle-mère) sur tout les temps où nous n’avions pas école, mais y compris sur les temps d’école parfois… Je me souviens avoir manqué l’école 3 jours à la naissance mon frère car mon père incapable de gérer la maison et les enfants durant l’absence de sa compagne (a la mater) m’avait demandé de le faire (oui je connait la charge mentale depuis mes 13 ans pour le coup).

Je ne saurais expliquer vraiment mais il y avait un truc sous jacent, un truc malsain, aujourd’hui je m’en rends compte car je ne ressent pas ça chez moi… ça se traduisait chez moi par des crises d’angoisses quand nous devions rentrer après une sortie extérieure, un mal être général, une boule dans la gorge quand je voyais arriver 17h au collège…

Et puis l’entreprise de mon père à mis la clé sous la porte… Il a sombré dans l’alcool, il est devenu encore plus violent, les plus grands (le fils de la compagne de mon père, moi et celle-ci) ne dormions que d’un œil la nuit par peur de se faire frapper, on était jamais sûrs de pouvoir rentrer en arrivant du collège (mon père a plusieurs fois piéger les fenêtres et les portes de la maison en s’enfermant dedans pour nous empêcher de rentrer), on retrouvait des cadavres de bouteilles vides partout, on en remplissait des brouettes entières chaque semaine que nous emmenions aux verres… c’était une période noire, rien en comparaison de l’après, mais noire… C’est à cette époque que j’ai commencé à me réfugier dans les livres, moi qui lisait déjà beaucoup c’est devenu une drogue : je lisais 3 à 4 livres par jour… Je ne vivais que pour lire, m’évader de ma vie déjà bien pourrie à 13 ans… les livres et l’école, j’étais bonne élève, j’aurais pu être excellente sans mes absences continuelles mais j’étais juste bonne (sauf dans les matières littéraire où j’excellais là pour le coup)

Et puis cette situation à duré… duré… duré jusqu’à mon année de première, où l’été 2005 on a réussi à foutre mon père à la porte… je suis restée vivre avec mon ex belle-mère.

On me demande souvent, lorsque l’on connaît la suite de mon histoire, « mais pourquoi tu est restée? » (y compris mon père, y compris ma mère), alors je vais essayer d’expliquer; voilà le contexte :

  • tu as 16 ans
  • ton père est alcoolique, il a ta garde mais il est alcoolique et violent
  • tu n’as plus de contact avec ta mère depuis 6 ans
  • tu es plus que proche de tes frères et sœurs (comme j’ai dit à ma petite sœur : vous êtes comme mes enfants, je vous ai élever, aimés, comme une maman)

Tu fais quoi? Ben tu restes

Aujourd’hui avec le recul j’aurais dû aller vivre chez ma grand-mère… mais à l’époque rien ne m’avait mis la puce à l’oreille sur la suite… Le méchant de l’histoire c’était mon père…

Mon année de première est passée, oh il y eu des petits couacs (des refus de venir me chercher au bus, je devais faire 5km à pieds en rase campagne, a 16-17 ans, peut-importe la météo, et sans téléphone!), des réflexions pas justifiées (m’accuser du redoublement de mon frère et de ma sœur car je devais leur faire faire leur devoir) mais rien d’énorme à mes yeux d’ado déjà bien malmenée par la vie… Et puis mon année de terminale est arrivée… Aujourd’hui encore je me demande comment j’ai eu mon bac, en allant 3 mois en cours et en ne pouvant rien réviser… Mais j’ai eu mon bac (et je peux vous dire que encore aujourd’hui c’est une de mes plus grande fierté personnelle, en 3éme position derrière mes enfants)

Imaginez : j’ai passé un bac Sciences Médico Social, un bac où pratiquement tout doit s’apprendre par cour (essayez de deviner 800 définition de la matière « terminologie médical » ou de « biologie humaine » : c’est impossible on doit l’apprendre), c’est un bac dur dans ce sens, mais j’ai réussi et oui c’est une fierté car je n’ai vraiment pu travailler que lorsque j’étais au lycée soit 3 mois vu toute mes absences, j’ai été aidée oui, pas par mes profs mais par des amies (qui se reconnaitront si elles passent par là : Angélique P, Angélique M, Laeticia H, Elisabeth, Alexine…) elles étaient là, elles ne savaient pas ce que je vivais, certaines s’en doutaient, d’autres je ne sais pas, lorsque j’ai repris contact avec certaines il y a 10 ans nous n’en avons pas parlé vraiment, je voulais « oublier ». Mais elles étaient là, on a révisé dans le square, dans les salles d’études… Ces 3 mois de cours où j’avais aussi un semblant de vie d’une ado normale des années 2000 : comme tout les ados j’ai aussi séché certains cours (ceux que je n’aimaient pas : les maths que j’ai toujours eu en horreur par exemple (ma note au bac en témoigne avec un magnifique 2/20)) d’autres pour défendre une amie sans papier qui allait être expulsée, des sitting devant l’hôtel de police (en ayant peur plus peur d’être chopée par mon ex belle-mère que par les flics), j’ai expérimenté, fait des bêtises (fumé un joint ou deux sous le peuplier devant le lycée avant d’aller en philo, qui ne l’a pas fait?). Mais j’étais sérieuse la majorité du temps, sérieuse car je n’avais pas le choix, sérieuse car on m’a projeté dans la vie d’adulte à 12 ans et que je ne savais pas faire autrement…

J’ai eu mon bac en juin 2007, bac que ma marâtre s’est empressée de mettre au compte de ses « c’est grâce à moi, c’est un peu mon bac! », bac que j’ai failli ne pas avoir car son grand jeu était de me prendre mes papiers d’identité…

Et puis septembre 2007 est arrivé… et je n’ai pas été rescolarisée, je n’ai pas passé le concours infirmier, ni intégré une fac comme je le voulais… Non l’horreur à commencé, les punitions injustes, les humiliations, les privations (nourriture, vêtement, ou tout simplement toit, je restais des heures dehors dans le froid, à son bon plaisir), j’étais devenue le punching ball de la maisonnée, son fils et ses copains s’amusaient à me prendre pour cible avec leur pistolet a bille sous les rires de mon ex belle-mère et de sa compagne… On à déménagé, 3 fois, à chaque fois les sévices montaient en puissance : aux privation de nourriture et de vêtement s’ajoutaient celle de sommeil (la pire je dirais, on devient fou, littéralement), pour m’empêcher de dormir elle m’attachait au montant de la fenêtre et mettait des bougies allumées sous mes pieds, et gare à moi si les bougies s’éteignaient! je restait donc toute la nuit debout sur la pointe des pieds… les punitions ont augmentées en intensité (plus souvent et plus dures) : je restait des journées entière debout sur un pied les bras en l’air (aujourd’hui encore quand je fais du yoga je suis incapable de faire la position de l’arbre, trop de souvenirs affluent), les coups de louches dans le visage qui m’ont fait perdre 1 dent, les journées dans la douche sous l’eau froide…

J’ai une excellente mémoire des dates, des lieux, de ce que j’ai vécu, je suis capable de dater exactement certains souvenirs, j’ai une mémoire photographique au dessus de la normale, même l’amoureux en est époustouflé, mais il y a une chose qui demeure dans le flou lors de cette période : je suis incapable de me souvenir exactement des déménagements lors de ces 6 années, je ne saurais dire si c’était au printemps ou en été, en septembre ou en février… la dernière année est elle complétement dans le flou, j’ai juste des flash back des pires moments

Lors du dernier déménagement, ce que je savais, c’est que j’étais déjà l’ombre de moi-même, une espèce de chose qui essaye de faire le moins de bruit possible, de se fondre pour qu’on l’oublie, mais que l’on oublie jamais… Les premiers mois du dernier déménagement on apporté leurs lots de tristesse, des choses que je ne dirais pas ici pour ne pas blesser ou rendre triste la famille ou les amis qui me lisent (ce qui précède ils le savent déjà), nous sommes en 2010, l’été, l’été à toujours été, et encore aujourd’hui, ma saison préférée : je n’avais pas froid, moins faim car je pouvais me nourrir des fruits du verger, elles partaient souvent avec les enfants en me laissant enfermée dans la maison j’étais plus sereine, toujours sous son emprise, car j’étais persuadée d’être folle et que c’était normal ce que je vivais, mais je soufflais… Arrive octobre, je suis à bout physiquement et moralement, j’ai déjà à mon actif deux tentatives de suicide, je suis maigre, mes pensées sont toutes tournées vers « il faut que ça cesse, je n’en peut plus », le soir de Halloween 2010 je réussi à me sauver, je prends la route pour aller chez ma grand-mère qui habite 5km plus loin, je suis affaiblie, je fait une pause dans le cimetière de la commune, je n’arriverai jamais chez ma grand-mère, elle a appelé la gendarmerie en leur disant que je voulais me suicider, ils me cherchent avec la brigade cynophile (les chiens), ils me trouvent, j’ai 21 ans, je leur dit que je ne veux pas y retourner, ils me connaissent, c’est un petit bled, tout le monde connait ma famille, le gendarme est un des meilleurs amis du père de mon ex belle-mère : ils ne m’écoutent pas et me ramène chez elle… Le lendemain en représailles elle me brule le pied à l’eau bouillante…

C’est quelque chose que je n’arrive toujours pas à comprendre dans mon histoire : l’inaction des gens, que ce soit les gens lambda ou les professionnels… Ce soir là elle m’a emmené aux urgences (comme j’étais soi disant suicidaire c’était une obligation), à aucun moment aux urgences je n’ai vu un psychiatre, à aucun moment j’ai été seule avec le médecin, si le protocole avait été respecté ce soir là mon calvaire aurait pris fin… Personne n’a bougé, ni les gendarmes, ni les services sociaux (la famille était suivi par une assistante sociale et mes frères et sœurs avait un éducateur), ni le médecin de famille, ni même les gens qui habitait autour… J’ai appris il y a 1 semaine que tout le monde savait, dans un rayon de 5km tout le monde savait ou se doutait… Une population d’environ 5000 personnes… 2 personnes ont essayés de faire quelque chose : mes tantes (dont une qui habite Nîmes! à + de 500km de là), on leur a répondu (la gendarmerie et l’assistante sociale) que j’étais majeure qu’ils ne pouvaient rien faire… (ils auraient pu ce soir d’octobre 2010)

J’ai vécu de octobre 2010 à mars 2011 comme dans un brouillard tellement la douleur de mon pied était insupportable, je suis restée 5 mois sans soins, avec 80% de mon pied droit brûlé…

Ce soir du 16 mars 2011, elle me dit « tout façon je t’ai sauvé la vie quand tu était anorexique, j’ai droit de vie et de mort sur toi », puis elle me mets dehors devant la porte (pour me surveiller) à « réfléchir », je ne sais pas ce qui s’est passé dans ma tête ce soir là, moi qui chaque jour avait envie de mourir, ce soir là je me suis dit « elle va me tuer », je suis partie…

J’ai pris la direction opposée à celle pris en octobre, j’avais peur, il faisait nuit, froid (en mars dans la Nièvre il fait pas chaud! et l’hiver 2010-2011 les températures étaient glaciaires), j’ai pris la direction de Nevers, avec pour objectif : l’appartement où mon père habitait avec sa copine… Je pesais 45kg, je n’avais pas mangé depuis 10 jours, ne m’était pas lavée depuis autant de temps, j’ai mis 3 jours pour faire les 15km qui reliaient le logement de l’enfer à mon salut… 3 jours où je n’ai pas mangé, pas bu, où j’ai dormi dans les bois, en ayant peur (je suis pratiquement sûre d’avoir croisé un sanglier), où j’ai failli me faire agresser par un SDF en arrivant sur Nevers… 3 jours où je me suis dit « tu vas y arriver mais cache toi car si elle a appelé la gendarmerie c’est foutu », 3 jours où quand je croisais une voiture de flics je me planquais dans le fossé…

Je suis arrivée à Nevers le soir du 19 mars 2011, j’étais sale, j’étais maigre et j’ai fait peur à l’amie de mon père, elle m’a donné un bain, de la soupe, et j’ai dormi, je n’ai pas beaucoup dormi, j’avais peur, peur qu’elle revienne me chercher, peur que les flics débarquent…

C’était fini j’étais en sécurité, même si mon cerveau n’avais pas encore enregistré l’info

Voilà, 10 ans après j’ai réussi certaines choses : j’ai eu 2 beaux enfants, j’ai rencontrés l’amour, le vrai, celui qui vous soutient, qui vous mets des papillons dans le ventre aussi, j’en ai raté d’autres : mon mariage, mon divorce, mon avenir pro. J’ai des tocs, des peurs, des flash-back, qui parfois m’empêchent d’avancer, des cauchemars (souvent en ce moment), 10 ans après tout n’est pas réglé mais je suis fière de moi, parce que se trainer de telles casserole et arriver à avancer c’est pas facile…

Cet article est long, j’en suis consciente, merci de m’avoir lue jusqu’au bout, je l’ai écrit pour montrer que si il y a une hiérarchie dans les violences faites aux enfants, que non on ne peut pas mettre sur le même niveau une tape sur les fesses et ça, comme on a pu me dire sur instagram…

on me demande souvent si j’ai porté plainte : oui, la plainte a été classée car c’était sa parole contre la mienne, malgré les traces, malgré les trauma, malgré le stress post traumatique… Non je ne rouvrirai pas la plainte, jamais, pour plusieurs raisons : porter plainte contre des maltraitances est un parcours du combattant : il y a les dépositions, les confrontations, les rdv chez l’avocats, et peut-être le jugement, je ne veux pas que mes enfants vivent cela, ce n’est pas leur histoire, je ne veux pas qu’ils portent ce poids sur leur épaules. la seconde raison c’est que ces deux femmes sont malades, ce sont des perverses narcissiques (au sens psychiatrique du terme), pour elles cela serait une injustice cette plainte, elles ne se remettent pas en cause, tout est de ma faute. rouvrir la plainte m’obligerait donc a revivre ce passé, à me replonger dedans, à souffrir quand elles se considèreraient comme victimes et non comme bourreaux…

C’était juste le récit d’un passé bien douloureux, 10 ans après jour pour jour…

XOXO

Angèle

14 commentaires Ajouter un commentaire

  1. catawomum dit :

    coucou.
    Ca faisait une eternité que je ne t’avais pas lu. Tu as eu du courage et tu as fait tout ce que tu pouvais. Les plaintes contre maltraitances malheureusement … le plus souvent ne donnent pas grand chose. Et comme tu étais majeurs elles vont en profiter …
    Tu as ta revanche sur elle, tu vis ! Tu as une famille, tu as de l’amour et tu en donnes. C’est le plus important ! tu te reconstruit et ça, c’est la plus belle des revanche.

    Aimé par 1 personne

  2. Furic dit :

    Coucou,
    Je te suis depuis quelques temps/années déjà….et là….je suis…choquée, triste…mais quel parcours tu as fais depuis ces années de maltraitance, tu peux être fière de toi,de ce que tu as accomplie, tes enfants
    Tu as tout mon soutien, bisous
    Anne

    Aimé par 1 personne

  3. Angélique P. dit :

    Je suis tellement sur le cul, je savais que tu avais des soucis mais j’étais loin de me douter de tout ça 😰😰!!! J aurai tellement voulu t aider…😔😔
    Je te souhaite plein de courage 💪💪💪😘😘😘

    Aimé par 1 personne

    1. Vous pouviez pas savoir… franchement si vous aviez pas été là ça aurait été pire je crois!

      J'aime

  4. Elodie dit :

    Je suis en larmes face à toutes ces horreurs que tu as subit, je te souhaite à présent une vie paisible et pleine de joie et de bonheur, entouré de ceux qui sont cher à ton cœur.. Tu es une femme très courageuse 🙏🏼

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  5. Coralie dit :

    Salut je suis tomber sur ton article du coup j’avais vraiment envie de t’envoyer un message de soutien tu est une femme très courageuse personne ne mérite de subir tt ça.. Franchement félicitations à toi pour ton parcours d’avoir réussi à échapper à cette femme c’est tellement horrible ça m’a vraiment touché.
    Je te souhaite tout le bonheur du monde tu le mérite. Soit heureuse dans ta vie 🍀
    Force et courage 💪🏻🙏🏻😘

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  6. Miss Mibiza dit :

    Je reste muette… Courage et bravo pour ce chemin !

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  7. Prends soin de toi…

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  8. je connaissais quelques fragments de cette histoire. Maintenant que je la connais mieux, je suis à la fois attristée, sidérée, à la fois par ton courage et la cruauté des gens. je te souhaite une vie pleine de lumières et de papillons. le traumatisme ne s’effacera probablement jamais, mais le courage lui restera pour toujours. prends soin de toi.

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