Prévenir le burn out parental

Hello!

Aujourd’hui on va parler d’un sujet qui fait grand bruit en ce moment dans le monde de la parentalité :

L’épuisement parental ou burn out

Il y a 3 ans, en 2018, mon médecin traitant m’a moi-même diagnostiquée en burn out…

Un espèce d’épuisement de tout, une fatigue constante, une envie de rien et en même temps l’impossibilité de s’arrêter… On rajoute à cela une charge mentale en constante augmentation (qui n’a, bizarrement, diminué qu’au moment du divorce) et on a un combo qui a bien failli me mettre plus qu’à plat.

J’ai mis 2 ans à me sortir de cela, un divorce, et 2020 sont passé par dessus, rajoutant des difficultés psychologique, mais la rencontre avec l’amoureux et reprendre en main ma parentalité en sortant du dogme de l’éducation bienveillante m’ont grandement aidée

Parce que oui, mon burn out vient en grande partie du fait que j’ai intellectualisé toute ma parentalité, je n’étais maman que à travers les livres, il n’y avait plus de spontanéité dans ma vie de maman… Alors je me suis défait de cela, l’éducation bienveillante, les préceptes de Gueguen et Filliozat que j’écoutais tel des gourous ne sont plus la base de ma vie de maman

Et oui je crie, oui je punis, mais oui j’explique, oui on parle (beaucoup), oui on fait des câlins, oui je dis sans cesse à mes enfants que je les aimes! Et vous savez quoi? Et bien sans me fustiger dès que je leur dit « bravo » (paraît que selon le dogme ce serait une Violence Educative Ordinaire!), ils vont bien, ils sont équilibrés! Mieux encore : en 2019 nous avions entamé un suivi au CMPP pour ma fille qui avait des problèmes d’anxiété, et bien vous savez quoi? Depuis qu’il y a des règles claires, des limites, et même des punitions ma gamine n’a plus besoin de ce suivi!! Si si je vous jures!!

Comme quoi parfois l’éducation bienveillante ça fait plus de mal que autre chose à certains enfants!

Bref revenons au burn out!!

Petit à petit je m’en suis sortie, j’ai consulté (et je consulte encore) une psychiatre (promis c’est pas un gros mot et ça veut pas dire que je suis folle), avec qui je parle de mon passé, mais aussi de ma parentalité, et elle me rassure énormément : non je ne fais pas mal!! oui je suis une bonne maman!

=> il y a 10 ans

Et il y a quelques semaines j’ai été contactée par Happy Company pour tester l’application Dr Mood, une appli qui permet de prévenir les risques de burn out!

Alors non elle ne remplace pas un médecin, elle ne remplace pas un diagnostic, ni un accompagnement, mais au moyen d’un test très simple (une série de question), elle évalue le risque de burn out parental chez vous.

A côté de cela, elle propose (sur l’appli), 3 programmes, à suivre jour après jours :

  • La co-parentalité : pour que votre rôle de parents soit équilibré entre votre conjoint.e et vous, pour vous rappeler aussi que vous n’êtes pas que des parents (on a quand même tendance à beaucoup l’oublier surtout les premières années)
  • Gérer ses émotions : apprendre a améliorer son intelligence émotionnelle parentale : clairement le plus compliqué pour moi, mon hypersensibilité fait que je monte vite dans les tours, je crie vite, je pleure vite (et je ne pleure pas que de tristesse! de rage, de fatigue aussi, de ras le bol…), je n’ai jamais appris à gérer mes émotions et c’est vraiment quelque chose qui sort brut chez moi… par contre une fois que c’est sorti, c’est fini!
  • La relation avec ses enfants : se redécouvrir en tant que parents pour avoir une relation épanouie avec les enfants

Bref ces trois programmes sont vraiment complémentaires!

Cette application je l’ouvre chaque soir et avec l’amoureux nous continuons les programmes, environ 1 fois par mois je refait le test, ou lorsque je sens que je perds pieds avec les enfants, personnellement cela me rassure de voir que selon mes réponses aux questions le burn out est derrière moi!

Parallèlement à cela je me suis détachée peu à peu des réseaux sociaux et des livres en ce qui concerne ma parentalité. Cela a contribué à faire entre plus de spontanéité dans ma relation avec mes enfants, moins de culpabilité aussi lorsque je crie, parce que (attention spoiler alert) : dans la vraie vie on en bave tou.s.tes !! Mes voisines, mes ami.es, lorsque l’on est parents il y a des moments vraiment difficiles, et ce, quelque soit l’âge des enfants…

On me dit souvent « autrefois on ne se posait pas toutes ces questions » certes mais il y a une différence énorme entre les enfants d’aujourd’hui et ceux d’hier… Le statut de l’enfant a évolué considérablement ces 30 dernières années, nous sommes la première génération à faire des enfants car nous le voulons! Le développement de la contraception, du droit à l’avortement, la place de la femme dans la société (même si c’est pas parfait et qu’il y a du boulot encore), tout cela a contribué au fait que les enfants d’aujourd’hui (en France en tout cas) sont désirés (vraiment), voir programmés (je ne vois pas d’autres adjectifs!). Dans ce contexte, les parents se mettent forcément plus la pression, ont plus d’attentes envers les enfants mais aussi envers eux-mêmes et à force de se mettre la pression, de vouloir être parfait et bien parfois le burn out n’est pas loin! Rajoutons à cela l’hypermédicalisation de l’accouchement (attention je ne dis pas que médicaliser l’accouchement n’est pas une bonne chose! je dis que bien souvent les femmes ne sont plus assez actrices de ce moment! en grande partie car les hôpitaux n’ont pas le temps, ni les moyens effectifs d’accompagner les femmes correctement! mais ce n’est que mon avis!), qui a fait exploser le nombre de dépressions post partum…, les réseaux sociaux où les comptes Instagram ou Facebook rivalise à qui mieux mieux de qui sera la meilleure mère, à base de : motricité libre vs le parc c’est le diable, d’allaitement, etc… en jugeant allégrement les parents qui ne font pas les mêmes choix…Et la parentalité de nos jours devient un vrai challenge.

Alors oui, avoir un soutien est important, dans notre société individualiste, où bien souvent les familles sont éclatées sur le territoire (pour différentes cause), l’adage « il faut un village pour élever un enfant » est dévoyé, on se retrouve bien souvent seul.e avec nos questionnements, nos angoisses, nos peurs…

Alors, le meilleur conseil que j’aurais ce serait : entourez vous! Et même si tatie Georgette vous donne un conseil que vous trouvez désuet ne rejetez pas tout ce qu’elle vous dit car il y a sûrement de bons conseils d’autres part! Ne vous esseulez pas lorsque vous devenez parent, c’est un tsunami que l’on ne peut affronter seul.e!

Et si l’application Dr Mood vous intéresse avec le code HAPPYCOMPANYMARQUISE21 vous pouvez utliser l’application gratuitement à vie (le code est valable jusqu’au 30 juin 2021)

XOXO

Angèle

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s